Château des Poupets

À table

Ce que mange le Beaujolais

Le vignoble s'installe entre Bourgogne et Lyon. L'assiette est généreuse, aillée, et faite pour le Gamay.

La charcuterie et le premier verre

Saucisson, jésus de Lyon, terrines et andouillette ouvrent le quotidien. Un Beaujolais ou Beaujolais-Villages frais coupe le sel ; un Cru Juliénas tient les pièces plus riches.

La table lyonnaise

Coq au vin, poulet de Bresse quand on le trouve, quenelles en sauce et grattons. La cervelle de canut — fromage blanc, herbes, échalote et vinaigre — répond à un déjeuner lourd. Lyon est à quarante-cinq minutes pour une soirée de bouchon.

Fromages et fruits

Le Saint-Marcellin et le Saint-Félicien sont les fromages mous de la région. Accordez-les à un Fleurie ou à un Juliénas un peu plus frais. En saison : cerises, pêches, et les pommes d'or des collines.

Les fins sucrées

Tartes aux pralines roses de Lyon, chocolat avec un Cru plus âgé, ou rien d'autre qu'un dernier verre de Clos des Poupets. Le Nouveau, en novembre, veut quelque chose de simple — une tarte au sucre, des amis, et nulle cérémonie.

Mangez là où la carte des vins est courte et locale. Le meilleur accord du Beaujolais reste la bouteille de la colline que l'on vient de traverser.